Fanfictions

Dimanche 3 août 7 03 /08 /Août 23:34

Auteur: Strawb3rries

Base: Harry Potter -les cinq premiers volumes-

Titre: Avada Kedavra

Rating : PG 13 (pour plus de sécurité)

Paring : HPDM

Genre : Comment dire...Romance...un peu Angst/Drama ... et je vous dis pas le dernier genre!

Nb de chapitres: 1/1

Résumé : Tout avait commencé dans ce couloir. Ils y étaient encore une fois et ils se disputaient. Il l'avait insulté, blessé comme d'habitude mais cette fois-ci sous les yeux de tout Poudlard il avait prononcé deux mots de trop...

Disclaimer : Les personnages, les termes spécifiques et tout ce qui se rapporte à l'univers d'Harry Potter ne m'appartiennent pas je n'ai donc aucun droit sur les persos de Madame J.K.Rowling, que je m'apprête à torturer. Mwahahahaha ...bref...Seule l'intrigue est de moi, je vous prierai donc de respecter mon travail.

Notes de l'auteur : Cette fiction était ma première ce qui explique que mon style ait quelque peu évolué. Bonne lecture.

Avada Kedavra

POV Draco

Je me trouve encore dans ce couloir. Ce couloir qui nous a attirés et nous a rebutés à la fois, ce couloir où tout à commencé, ce couloir où nous nous sommes aimés.

Je marche lentement, humant l'air comme pour capturer encore une fois ces essences...C'est ici que pour la première fois nous nous sommes battus, ici que pour la première fois j'ai pu être moi, ici que pour la première fois nous nous sommes embrassés et c'est ici que tout s’est terminé aussi.

Car oui Potter, tu as été plus qu'une simple passade, tu as toujours été plus. Je l'ai compris en fin de quatrième année quand tu es revenu, le corps de Diggory entre les bras et ce jour-là je t'en ai voulu de serrer un autre que moi.

Même si ce n'était que pour la bagarre, nos corps si proches lors de toutes nos rixes...j'en ai frissonné de dégoût quand je t'en ai voulu car je ne savais pas encore. Je ne savais pas que ce n'était pas Diggory que tu serrais dans tes bras mais la mort elle-même. Et mû par un instinct de protection je m'en suis longtemps voulu quand mes pas m'ont emmené dans le dortoir des Serpentard loin de la foule, loin de la mort, loin de toi.

Ce soir-là je me souviens avoir pleuré. Non pas pour Diggory mais pour toi, rien que pour toi encore et toujours pour toi. Toi le survivant, ce héros livré à la patrie comme un cadavre aux charognards. Toi, celui que j'ai haï plus que de raison pendant près de quatre années. Toi encore qui était aimé et adulé par tous naturellement comme si cela allait de soi alors que moi je soudoyais, je menaçais, je frappais pour que l'on me respecte.

Et pourtant Potter, sais-tu que mon plus grand souhait était de te ressembler, d'être si naïf que c'en était jouissif, de connaître l'amitié, la vraie et non ce pseudo arrangement que mon père avait conclu avec les parents de tous mes "amis" afin qu'ils me soutiennent et m'appuient en toutes circonstances ?

Mais ça tu ne le sais pas ou l'as su trop tard. En ce début de cinquième année quand je t'ai revu la flamme dans ton regard s'était envolée et moi...eh bien moi je te provoquais d'autant plus pour la voir revivre...rien qu'une fois...et lors de ces échanges la flamme revenait, plus belle et plus puissante que jamais.

Au départ elle quittait tes yeux puis par la suite elle est devenue permanente. A chaque fois que tu posais tes yeux sur moi elle dansait, une danse païenne qui faisait honte au sang-pur que j'étais. Une danse qui m'attirait. Une étincelle devenue flamme.

Je pensais pouvoir maîtriser ce feu qui était né en toi, je pensais...mais je n'ai pas pu. A la fin de la cinquième année le feu est reparti pour une obscure raison que je ne découvris qu'en sixième année: la mort de ton parrain Black.

Tu as beaucoup pleuré...Tu faisais ton deuil...bien sûr, et moi...et moi...pour te faire réagir, pour que la flamme reprenne sa danse, pour que l'étincelle soit de nouveau en transe, je te provoquais encore et toujours. Ça en devenait maladif, violent... Et j'ai su. J'ai su que je ne pouvais plus me cantonner aux disputes, aux insultes. Non...il me fallait plus!

J'ai alors mis en route une machine infernale. Dès que je te croisais je réveillais en toi la flamme en crachant des mots qui faisaient mal...là juste où ça fait mal...et toi tu me défiais et répondais par des mots qui faisaient tout aussi mal. Tu me parlais de mon père emprisonné, de ma mère qui ne m'avait jamais aimé, qui me délaissait au profit d'un mage noir un peu trop mégalomane.

Le premier trimestre touchait à sa fin et les insultes, même blessantes, étaient déjà dépassées. Je continuais mon jeu sadique et malsain. Je voulais que cette lueur danse pour moi, rien que pour moi, que la flamme de tes yeux émeraude vienne lécher celle de mes yeux anthracites.

Oh Potter si tu avais su comme cette flamme me faisait bander à cette époque. Si tu avais su à quel point mon corps rêvait de se fondre dans le tien tu aurais peut-être compris et nous n'en serions peut-être pas là...

Mais tu as ignoré le message alors nous en sommes venus au mains. Si tu savais comme c'était jouissif!

Au début je me répugnais à penser que j'aimais voir ton visage tordu de douleur contenue lorsque mon poing s'abattait sur ta tempe. Il fallait taper vite, taper fort.

Comme toujours un groupe d'élèves nous encadrait et ça augmentait d'autant plus mon désir. Alors tu répliquais, tu lançais un coup de poing dans mon ventre, laissant des hématomes conséquents.

Alors, je gémissais, je haletais. Tous croyaient que c'était de douleur mais je voyais bien à l'interrogation dans ton regard trop vert que ces sons que je produisais ne ressemblaient en rien à des halètements de douleurs...

Mais tu ne disais rien. Du moins au début.

Vers la mi-avril lors de l'un de nos combats, la flamme plus présente que jamais, j'ai haleté plus fort qu'à l'accoutumée. Le couloir était désert il n'y eu que toi pour t'en rendre compte. Le halètement était à peine prononcé, juste comme il fallait pour faire passer le message : baise-moi.

Alors tes yeux se sont voilés de désir et pour te faire mal, pour que ton monde s'écroule comme le mien s'était écroulé quand j'avais découvert que je te désirais plus qu'il ne devrait être permis, je t'ai plaqué contre le mur et ai ancré mon regard dans le tien.

J'aurais dû être flatté de sentir ta virilité se réveiller contre ma jambe pour moi mais je n'ai su que te regarder avec dédain parce que nous étions deux hommes, parce que tu étais Harry Potter et moi Draco Malfoy, parce qu’au fond de moi je savais que ça allait finir comme ça je savais que...jamais tu ne m'aimerais.

Alors tu t'es dégagé, tes magnifiques yeux verts se sont détournés de mes yeux gris noircis par le désir et la colère et tu es parti en courant. Si tu savais comme tu m'as paru faible, insignifiant et pathétique ce jour-là.

C'est pourquoi dans la grande salle tu ne m'as pas regardé comme à l'accoutumée, c'est pourquoi dans la grande salle tu es parti les larmes aux yeux, c'est pourquoi bien que je ne t'ai jamais revu en fin de journée j'ai su que tu avais pleuré, versé des larmes, des bouts de ton âme si pure sur tes pommettes rosies par le vent. Et ce jour-là je me suis branlé en criant ton nom, oui j'ai dû recourir aux travaux manuels parce que je t'ai imaginé assis dans le parc les joues rosies, les lèvres entrouvertes, pleurant pour moi, rien que pour moi.

C'était malsain, c'était indigne mais surtout c'était dangereux, très dangereux de jouer avec tes sentiments. Et pourtant lorsque je t'ai revu le lendemain j'ai su que jamais je ne pourrais me passer de ton regard trop vert, trop naïf, trop pur et si mature à la fois. Un regard qui, à chaque fois que je m'y plongeais, semblait me rendre mon âme et me purifier. Car tu étais un ange et moi j'étais un démon. Un démon de débauche et de luxure et toi tu étais un simple ange. Je savais que je t'aurais bientôt eu. C'était écrit, je me l'étais promis.

Et c’est sur cette promesse pleine d'amertume que nous nous étions "quittés" pour les vacances.

Mes vacances ne furent guère joyeuses. Je voyais mes amants délaissés, ils étaient tous bruns aux yeux verts mais ils n'avait pas de flamme païenne dans le regard, ils n'étaient que les hors-d’œuvres, tu étais à toi seul l'entrée, le plat de résistance et le dessert.

Cet été-là j'ai souhaité ta mort. Cet été-là j'ai souhaité la mort d'Harry Potter. Je devenais trop dépendant il fallait que je me débarrasse de toi. Il fallait que j'aie assez de force pour prononcer le fameux sort impardonnable, avada kedavra. Mais je n'ai jamais pu, cet été-là. Je t'ai vu à plusieurs reprises sur le Chemin de traverse à la fin août et plusieurs fois je t'ai eu en joue mais je n'arrivais pas à prononcer la formule.

Je me contentais de dire "Avada" mais inconsciemment quand je te voyais rire aux éclats le "kedavra" restait bloqué au fond de ma gorge.

Non...Je ne pouvais pas y arriver. Pas maintenant en tout cas.

Alors j'ai attendu le début de cette année. J'ai attisé mes sentiments de haine pour toi...pour qu'ils soient tièdes, toi tu les réchaufferais avec la flamme?.

Et c'est ce qui s'est produit. Je te haï encore plus fort que les autres années et tu m'as exécré comme jamais.

Alors pourquoi en sommes-nous venus à ça?

Quelques jours après la rentrée je faisais ma ronde, comme tout les soirs. -Après tout j'étais préfet en chef il fallait bien que je gère toute cette marmaille-

Et toi, tu es arrivé vers moi vêtu d'un simple bas de jogging te faisant office de pyjama, dévoilant ainsi ton torse à la musculature parfaite, ni trop fine, ni trop épaisse. Ta peau gardait encore et toujours ce hâle qui t'allait si bien.

Tes cheveux de jais en bataille étaient maintenant déstructurés dans un mouvement stylisé. Ton nez était droit et fin et tes lèvres pleines, rouge cerise, étaient un appel à la luxure.

Alors que je te détaillais, mes yeux se sont encore une fois retrouvés accrochés aux tiens et là, doucement la flamme est apparue. Elle dansait encore et toujours au son de tam tam imaginaires; je les entendais comme une litanie au fond de ma tête.

BOUM BOUM BOUM BOUM BOUM BOUM

Doucement, tout doucement, tu as gémi et mes sens déjà en alerte furent bouleversés. En deux enjambées je me retrouvais à te plaquer sur le mur de ce couloir.

Je t'embrassais comme si ma vie en dépendait, comme si c'était la fin du monde, non...la fin de notre monde. Alors doucement j'écrasai mes lèvres sur les tiennes, redessinai ta bouche de ma langue, contournai avec soin cet ourlet tentateur et pour finir tu ouvris la bouche légèrement, juste assez pour que je glisse ma langue dans l'antre chaude.

Là, commença un ballet sans fin, au rythme de tes prunelles.

BOUM BOUM BOUM BOUM BOUM BOUM

Je mordillai sauvagement, rageusement, ta lèvre inférieure, lui faisant subir les derniers outrages puis enfin je suçotai ta langue mêlant mon haleine caramel à la tienne vanillée.

Hmmm...j'en frémis encore tellement c'était bon et pourtant...

A la suite de ce baiser je t'ai emmené dans ma chambre et nous avons fait l'amour. Car il n'y a pas d'autre terme pour expliquer la douceur non feinte et calculée que tu retrouvais dans chacun de mes gestes.

Alors je t'ai soufflé au creux de l'oreille :

"Oh comme je t'aime Harry..."

Et tu m'as rétorqué que tu m'aimais plus que n'importe qui sur cette terre et que ton amour pour moi te détruisais tellement tu m'aimais.

Un grand sourire avait orné mes lèvres, tu te détruisais, te mutilais intérieurement pour moi, pour mon amour...C'était tellement...bandant, grisant.

Alors je te demandai de te laisser dépérir. Car ça y était! Tu étais presque à ma merci, tu allais te détruire et par la même occasion détruire cet amour que j'avais pour toi. Cette chose immonde qui emplissait mon coeur et me souillait de bon sentiments. Non...Je n'étais pas un ange...

Je n'étais pas comme toi mais ça tu ne l'avais pas compris.

Tu répondis à ma requête:

"Je ...je ne sais pas..." alors je te persuadai lentement qu'il fallait que tu disparaisses, que tu n'étais qu'un poids pour l'humanité et ma personne.

Que si tu m'aimais, si tu voulais que je sois heureux, il fallait que tu te jettes de la tour d'astronomie ou te tailles les veines avec un quelconque rasoir ou mieux encore que tu me laisses t'achever.

C'était glauque, et très paradoxal, mais te tuer me ferait me sentir vivant. Il fallait que je récupère ma pureté d'antan.

Tu m'avais soufflé que j'étais un homme à l'allure d'ange souillé par un démon intérieur.

Alors je t'avais baisé, cette fois-ci pour que tu te taises, pour faire passer toute ma colère refoulée, pour associer les mots à l'action.

Et au fond de moi je savais que c'était mal...je savais mais pourtant ce sourire lubrique et un peu fou continuait d'orner mes lèvres roses pâle.

Un mois s'était écoulé et toute l'école avait été mise au courant de notre relation. Cependant Harry ne suivait pas "le plan". Plus les jours passaient et plus il était heureux de vivre et plus il me répugnait, me rebutait.

Alors, je décidais de mettre fin à notre aventure. Devant toute la grande salle je lui criai que je ne l'avais jamais aimé, qu'il était un mauvais coup au pieu et qu'il n'était qu'un sale gamin pleurnichard.

Mon ton était froid et tranchant mais juste assez fort pour que tous l'entendent. Les yeux d'Harry s'embuèrent et il quitta précipitamment la grande salle. Je savais qu'il allait se jeter du haut de la tour. J'en avertis l'école d'un ton détaché pour qu'ils se préparent aux obsèques de leur héros national. Mais Weasley et la sang-de-bourbe coururent sauver leur prince à mon plus grand déplaisir. Il ramenèrent un Harry en position fœtale roulé en boule contre Weasley dont les yeux me lançaient des éclairs. Pomfresh l'emmena d'urgence à l'infirmerie il semblait...comateux. Je me souviens le soir d'avoir désespérément espéré qu'il meure. Il fallait que je me débarrasse de lui...cette pourriture qui se nommait amour grandissait de plus en plus...c'était elle qui m'avait fait prévenir les élèves...et non autre chose comme je l'affirmais précédemment.

Je me suis haï. Haï pour aimer le seul être dont je ne devais certainement pas tomber amoureux...

Deux semaines plus tard, Potter était totalement rétabli. Il marchait la tête haute dans les couloirs défiant quiconque de le regarder de travers. Mais lorsqu'il arrivait devant moi il tremblait de la tête aux pieds et se recroquevillait sur lui-même s'entourant de ses bras.

Inconsciemment il avait développé une peur de moi des plus spectaculaires. Il continuait à nourrir des sentiments à mon égard mais dès qu'il se trouvait dans mon périmètre ils se brouillaient instinctivement et je voyais à son regard qu'il se rappelait de toutes ces fois où je le suppliais de sauter ...

Alors je le laissais planté là un sourire carnassier sur les lèvres. Une fois de plus il semblait terrorisé! Grand bien lui fasse! Il se suiciderait peut-être enfin et disparaîtrait de ma vie une bonne fois pour toutes!

Alors que j'avançais doucement vers la Grande Salle j'entendis une voix forte et légèrement tremblotante m'appeler. Je distinguai tout de suite Potter, soupirai et passai les portes de la Grande Salle.

Mais ce à quoi je ne m'attendais pas, c'était à ce qu'il insiste.

"HEY!" appela t-il plus fort.

La Salle s’était tue doucement, prêtant attention à ce qui allait suivre.

"Qu'est-ce qu'il y a Potty, on n’a toujours pas digéré le fait d'être un mauvais coup au pieu? Ou alors c'est le fait d'avoir été trop stupide pour comprendre que je ne t'avais JAMAIS aimé?!"

"Arrête!" me cria-t-il et je continuai mes remarques blessantes sous le regard ébahi du reste des élèves et professeurs de l'école.

"ARRÊTE!" me cria-t-il une nouvelle fois.

Il sortit sa baguette (nan pas celle là perverses! XP) et me mit en joue.

J'en fis de même avant de lancer d'une voix qui se voulait calme :

"Vas-y Potty tue-moi...c'est ce pourquoi tu es là n'est-ce pas?"

"Je..."

"Même pas capable d'assumer tes actes!"

Un silence sans fin s'installa.

Potter et moi nous fixions et je me demandais vraiment : mais comment en étions-nous arrivés là ?

Quand nous prononçâmes d'une voix égale:

"Avada..."

Le sort ne fut jamais achevé. Quelqu'un venait de nous lancer un stupéfix. Potter me fixait rudement, la flamme brillant à son paroxysme. Elle était belle, magnifique, fière comme lui. Et un moment, un court moment, je me demandai pourquoi je voulais le tuer quelques minutes auparavant.

Nous fûmes conduits à l'infirmerie. Je fus placé sur le lit de gauche et Potter sur le lit de droite. Après un sermon, ce vieux fou de Dumbledore nous dit qu'il nous reparlerait de notre sanction plus tard, car Pomfresh le pressait de nous laisser nous reposer. Elle nous administra une potion calmante et une potion de sommeil sans rêves.

L'effet fut immédiat.

Potter semblait sombrer dans les bras de Morphée. Quand je fus sûr qu'il était endormi, je pris le soin de lui dire, moi-même sombrant également, d'une voix lourde de sommeil :

"Je suis désolé...je sais que tu ne dois pas comprendre...pourquoi j'agis comme ça. Tu dois me détester et...tu auras raison. Je suis détestable; je suis un démon et tu es un ange...mon ange...si j'en suis venu à vouloir te tuer c'est parce que j'ai nourri pour toi ce sentiment que l'on nomme amour et qui pourrissait à l'intérieur de moi. Je...voulais m'en débarrasser et la meilleure solution que j'ai trouvé c'était de me débarrasser également de toi...je...m'excuse..."

"Je te pardonne..."

Je me relevai d'un bond et fixai Potter qui avait toujours les yeux clos.

"Je t'aime...quoique je fasse je ne pourrai jamais t'en vouloir...je...j'ai essayé de te tuer! Bon sang...je ...je ne vais pas bien...'Mione et Madame Pomfresh pensent que je devrais suivre un Psychomage...je suis malade tu sais..."

A ses paroles mon cœur se serra.

"Je t'aime aussi et...je t'ai menti...tu es un très bon coup au pieu...tu es même le meilleur que j'ai eu jusqu'ici..."

Potter sourit doucement puis me dit:

"Nous deux...on...ça ne marchera jamais pas vrai?..."

Je secouai négativement la tête. Cette conversation était surréaliste...

"Alors...demain..."

Il laissa sa phrase en suspens. Je l'observai quelques secondes sans rien dire et acquiesçai, une douleur étrange au creux du ventre.

"Oui...je te promets" murmurai-je.

Il sourit encore une fois et je m'approchai pour poser mes lèvres contre les siennes. C'était doux, c’était chaud...c'était simplement lui.

"Est-ce que tu..."

Je souris alors qu'il laissait une nouvelle fois sa phrase en suspens.

"Oui..." je répondis.

Je le regardai encore avant de regagner mon lit, un sourire triste au bord des lèvres. A peine avais-je la tête posée sur l'oreiller que je m'endormis.

Le lendemain je me suis levé en premier comme il était prévu.

Lui aussi s’est levé je le sais...je le sens.

Il ouvre les yeux et me laisse entrapercevoir sa flamme qui brille faiblement comme si...elle voulait s'éteindre...pour ne plus jamais se réveiller.

Je déglutis difficilement. Je m'approche de son lit, le noeud de mon ventre encore plus prononcé que précédemment.

Je prends sa joue contre ma paume, lève ma baguette; mais avant de lancer le sort je lui dis :

"S'il te plaît ne perds jamais cette flamme...tout au fond de tes yeux...celle qui ne s'allume que pour moi..."

"Je..." il hésite puis se reprend "Oui..."

Il garde ses grands yeux verts rivés dans les miens et je prononce distinctement comme une fatalité:

"Avada Kedavra"

Et son regard un peu trop vert, un peu trop naïf, un peu trop...lui se referme avec une douceur incroyable. Un sourire au coin de ses lèvres.

Alors je lui tiens la main encore un peu...avant qu'il ne perde toute sa chaleur, et me dirige ensuite vers le seul miroir de la pièce. Grand, majestueux, fier et taillé à la perfection.

Je lève alors ma baguette et prononce d'une voix claire:

"Avada Kedavra"

Mes dernières pensées sont pour mon Harry. Je sais que je vais le rejoindre. Je sais que là-bas nous serons fait pour vivre heureux et j'ai le temps d'apercevoir avant que je ne tombe à jamais dans l'inconscience que sur la surface du miroir si parfait et lisse est désormais ancrée une fissure aussi verte que le rayon de mon sort, due au ricochet fait quelques secondes auparavant. Aussi verte que les yeux de Harry.

Aussi verte que la flamme qui dansait en lui.

FIN

Voilà. La fatalité. Entre Harry et Draco c'était impossible...Eh oui j'ai fait une petite analogie entre Draco et le miroir et Harry et la fissure. Enfin bref vous aurez compris!

J'espère avoir quelques reviews U.U

Dites-moi ce que vous avez pensé de mon premier OS et première fic ! J 'écris pas trop mal? lol.

Voilà alors portez vous bien et à la prochaine fois!

Par YYC* - Publié dans : Fanfictions
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Dimanche 3 août 7 03 /08 /Août 23:55

Auteur: Strawb3rries

Base: Harry Potter -les cinq premiers volumes-

Titre: Les couloirs sombres

Rating : M (Fuyez tant qu'il en est temps c'est un bon PWP avec une bonne scène de baise torride)

Paring : HPDM-DMHP (Si vous voyez ce que je veux dire...)

Genre : PWP(Plot? What Plot?)/One-shot

Nb de chapitres: 1/1

Résumé : Les septième année s'évertuaient à le dire. Harry Potter aimait les couloirs sombres d'Hogwarts. A vrai dire il aimait les endroits sombres tout court. Draco Malfoy aussi... ils vous diraient. HPDM- PWP Dédicace massive MST NON PRESENTES.

Disclaimer : Les personnages, les termes spécifiques et tout ce qui se rapporte à l'univers d'Harry Potter ne m'appartiennent pas, je n'ai donc aucun droit sur les persos, de Madame J.K.Rowling, que je m'apprête à torturer Mwahahahaha ... bref... Seule l'intrigue est de moi, je vous prierai donc de respecter mon travail.

Les couloirs sombres

INDICATION: Les MST ne sont pas présentes dans ce OS car elles sont -de mon point de vue- innexistantes dans le monde magique. N'oubliez pas de vous protéger!

Les fins de journées, mais également les fins de soirées, à Hogwarts étaient toutes horriblement similaires. Les jeunes étudiants se rendaient à la Grande salle en vue d'un somptueux dîner où tous ces sagouins sans gêne, Serpentards compris, se jetaient littéralement sur la nourriture avant de regagner, une fois repus, leurs dortoirs ou chambres personnelles respectifs. Ainsi, ce soir n'échappa pas à la règle. Les Poufsouffles regagnèrent leurs appartements et il en fut de même pour les autres maisons. Le silence gagnait alors doucement le château, alors que des chuchotements peu discrets s'élevaient d'une salle de classe désaffectée. Comme toujours. Seuls les Gryffondors et les Serpentards de septième année y avaient accès, se réunissant autours de l'une des nouvelles inventions des jumeaux Weasley, afin de ne pas manquer leur attraction favorite. Harry Potter et son homologue vert et argent, Draco Malfoy, se querellant dans un couloir sombre.

L'événement était, somme toute, affreusement banal mais, pourtant, il semblerait qu'observer les deux princes d'Hogwarts se disputer avec véhémence, puis se plaquer violemment contre un mur de pierre d'une façon si... particulière soit une attraction des plus... plaisantes pour tout un chacun.

Vous allez comprendre.

Harry Potter se rendait actuellement dans la partie inférieure de la grande bâtisse, dans le but d'accomplir la tâche ingrate que Snape, le professeur honni de tout Gryffondor qui se respectait, et Merlin savait que le brun était le Gryffondor par excellence, lui avait infligé, pas plus tard que la veille. En effet, le Survivant avait eut l'audace de répondre à l'homme aux cheveux gras, alors que ce dernier venait de le reprendre. Vous vous doutez bien de ce qui s'en était suivi. L'autorité du Maître des Potions ainsi outrepassée et bafouée, le professeur s'était vu dans l'obligation de sévir. Évidemment.

Le rouge et or avait donc écopé d'une retenue et il en résultait donc, qu'au lieu de profiter pleinement de son lit douillet ou de la chaleur bienfaitrice des flammes de la cheminée de la salle commune, le brun se rendait dans des cachots froids et austères pour accomplir une tâche des plus méprisables. Le récurage des chaudrons.

Le brun marchait donc d'un pas mesuré, ralentissant son allure aussi lentement que cela lui était possible. De toute façon, ce n'était pas comme s'il avait eu le choix. La tâche imposée et le geôlier qui faisait office de surveillant, le rebutaient tellement, que même les vieilles dalles de granite jauni du sol du couloir frigide lui criaient de ralentir. Mieux même, de faire marche arrière, de telle sorte que notre cher héros national en vint à souhaiter que n'importe qui, même Voldemort lui même, se mette en travers de sa route, le détournant de son but premier. Le récurage des chaudrons, toujours.

C'est ce moment précis que choisit Draco Malfoy pour tourner à l'angle du passage étroit où se tenait le brun en proie à de sérieux tourments intérieurs.

Merlin, Dieu, ou le pouilleux qui servait à réaliser les vœux, qu'importe, se payaient franchement sa poire. Depuis un peu trop longtemps peut-être.

D'abord un psychopathe à ses trousses, puis un basilic atteint de troubles fréquents du comportement, à croire qu'il cherchait réellement à blesser de pauvres innocents! (Après tout, tous savaient que le connard qui s'occupait de sa destinée semait, clopin, clopant toutes sortes d'épreuves afin qu'il devienne clairement fou!) S'en suivit un loup garou tueur de gosses d'à peine treize ans à l'occasion, puis de nouveau le retour du mage psychopathe et depuis lors il avait un sérieux doute sur la fraîcheur des produits envoyés par le blaireau qui lui servait de bonne étoile. Y avait-il eu une panne au stock "Monstres en tout genre histoire de gâcher ta vie, rien que ça!"? Parce que, sérieusement, l'option mage noir avec soif de vendetta, ça allait bien une fois, mais le tout amalgamé avec toutes sortes de créatures classées légendaires, bien sûr, cela commençait à légèrement le gaver. Et c'était peu dire.

C'est pourquoi lorsque la chance, le seul facteur à peu près cohérent dans toute cette connerie qu'était l'histoire de sa vie, décida de répondre à son souhait informulé d'un individu, quel qu'il soit, le détournant d'un bon (tout était relatif) récurage de chaudrons en compagnie de Snape, en la personne de Draco Malfoy, il sut que Merlin, Dieu, le pouilleux, le connard s'occupant des destinées, le blaireau et la chance, cette traîtresse, s'étaient tous barrés, histoire de se saouler un bon coup en compagnie du basilic et autres monstres de foire. Au bistro. Ouais.

-Potter...

Claqua une voix sèche et frigide, le sortant de sa torpeur. Oui, torpeur, folie, cela revenait au même...

-Malfoy...

Ok. Il était clair que, question répartie, il lui était déjà arrivé de faire mieux. Bon. Réessayons.

-Qu'est-ce que tu fais... enfin tu fous quoi... hein la fouine?

Yes, well done! Encore un peu et ses propos étaient presque cohérents.

-Les appartements des Serpentards se trouvent dans les cachots je te ferais dire.

Le silence s'abattit sur les paroles du blond. Très bien. Malfoy venait de lancer une pique, suite logique, je vous le donne en mille, Potty devait répliquer. Voyons ce que cela donne...

-Évidemment. Un serpent tel que toi ne peux qu'habiter dans des endroits aussi..., il jaugea le couloir d'un air dégoûté... Peu ragoûtant, reprit t-il.

L'héritier Malfoy haussa un sourcil aussi blond que sa chevelure. Leur "conversation" n'avait pas lieu d'être.

-Bon, Potter. Tu la veux ta baise ou tu continues à blablater?

Comment?... Que...? "Ok si l'auteur s'y met aussi..." Ta gueule le pouilleux!

Le dit Potter soupira. Malfoy était tellement... prévisible. Ah bon?

-Malfoy, tu n'as jamais entendu parler de romantisme?

Très bien. Il était clair que le Survivant avait un grain.

-Et en quoi se lancer des piques est il romantique?

Un-zero, avantage Malfoy.

-Tu aurais pu y mettre un terme... à cette parlotte, il me semble.

Un partout, balle au centre.

-Potter.

-Malfoy?

-Ta gueule et vient ici qu'on en finisse.

Dit comme ça...

-Très bien je me casse.

Dit comme ça...

-Ok, ok.

-Combien de temps reste-t-il avant la retenue de Snape?

-Pas moins de dix minutes mais je suis sensé arriver cinq minutes à l'avance. Je dirais donc quinze.

-Baise rapide?

-Baise rapide, moi au dessus.

-Fellation plus baise rapide mais je ne suis pas en dessous. Je me rapelle de la dernière fois, plus jamais ça.

- Ça a duré deux jours et ce soir je ne veux pas me faire défoncer.

Silence. Perturbant.

-Fellation et baise, c'est mon dernier mot.

-Fellation, baise et jeux coquins.

-Pas le temps.

-Lubrifiant?

-Aucun.

-Très bien. Tarif?

-Habituel.

-Ok.

Le blond franchit les quelques pas les séparant, agrippant la cravate du brun désespérément. Ses mains blanchâtres dénouèrent d'un mouvement lent et parfaitement maîtrisé le bout de tissu qui faisait obstacle au cou délicieusement hâlé de Potter.

Les orbites céruléens de Malfoy se détachèrent du satin noué pour fixer, furtivement, les prunelles jade, brillant d'une lueur d'anticipation, qui lui faisaient face. Bien qu'il eut du mal à se contrôler, les mains de Potter restèrent instamment soudées au bas de son corps. C'était la règle.

Ce soir il était le soumis. Il respectait ça. Il aurait aimé dévêtir le corps pâle du blond, l'effeuiller... Mais à vrai dire, le brun était bien plus concentré par la bouche rosée et qu'il savait légèrement rugueuse qui se présentait devant ses lèvres, bordant la cavité mouillée que tous deux savaient qu'elles accueilleraient avec délectation.

Soudain, comme si tout avait été délicieusement orchestré ou même chorégraphié, une bouche badine s'empara de celle, impatiente, du brun. La langue du dominant traça de délectable sillions de salive sur la langue au bout pointu du Survivant. Elle continua ainsi un petit moment, chatouillant le palé qui lui était occasionnellement offert, mordant les deux morceaux de peau, fermant partiellement l'accès à ce paradis de sensations.

D'un coup de langue affûté, le brun se libéra de l'oppressante assaillante, léchant, traçant, suçotant, mordillant même, le pourtour de la tentatrice. Aucun râle, aucun grognement ne vinrent perturber le silence du sombre couloir. Seules quelques sonorités mouillées se faisaient entendre de temps à autre, enhardissant la passion dévorante des deux protagonistes.

Le goût du tabac froid vint alors s'insinuer aux papilles du brun. N'y tenant plus, Harry vint prendre le visage de son vis-à vis en coupe entre ses mains, mettant fin par la même occasion à l'échange endiablé.

-J'ai dit on ne touche pas..., se contenta de murmurer Malfoy, les yeux à demi clos. Potter, grogna pour la forme. Comme toujours.

Le grand blond, se décolla un instant de son homologue rouge et or, et vint léchouiller un mince filet de bave coulant très légèrement dur le menton du Survivant. Un rictus forma un pli amer sur les lèvres du brun. Pourquoi se fallait-il que leurs échanges soient toujours aussi mouillés?

La réverbération de la boucle de ceinture de Malfoy, causée par un rayon lunaire provenant d'une fenêtre quelque mètres sur leur gauche, vint fendre les ténèbres du petit passage. Harry fixa alors avec envie l'entrejambe de son amant. Malgré la noirceur du lieu, une bosse parfaitement conséquente était, somme toute, visible. D'une main tremblante, il effleura le tissu en fine toile noir, faisant frissonner le blond qui se mordit la lèvre de dépit.

Très vite, leurs pantalons et boxers furent ôtés.

Malfoy, dont la virilité était dressée à son point culminant, jeta un regard significatif en direction d'Harry.

Le jeune homme s'agenouilla face au plus vieux et approcha, avec une lenteur rendant son compagnon légèrement apathique. De sa main droite, Potter empoigna le sexe érigé à sa base provoquant un glapissement du blond.

-Potter, active toi! ordonna Malfoy.

Le dit Potter le fixa, une lueur mauvaise au fond des yeux. Si l'on avait dit un jour à Draco qu'avec un regard comme celui-ci il n'éjaculerait pas sur le moment, il ne l'aurait jamais cru... Comment pouvait-on... Oh Merlin...

Harry l'avait lâchement pris par surprise, le sortant définitivement de ses pensées pour les moins indécentes. Plus décentes toutes fois que ce que la bouche de ce petit bâtard était en train de lui faire actuellement.

Le brun venait de le prendre en bouche et débutait un troublant va-et-vient. Dès lors, le blond ne fut plus que gémissements et halètements des plus significatifs, encourageant le suceur qui faisait, ma foi, des miracles avec sa langue.

De sa main libre, Potter inséra un de ses doigts dans le sexe de son amant. Draco se tendit à cette intrusion et lorsque le rouge et or bougea lentement en lui, ses mains, jusque là lascivement enfoncées dans la chevelure de jais, se crispèrent. Était-il possible d'autant aimer le sexe qu'à cet instant?

Harry continua d'insinuer un doigt, puis un autre et encore un autre, alors que Malfoy n'était plus que gémissements. Lorsqu'il suggéra bien trop innocemment que le blond était assez préparé, suggérant ainsi qu'il allait le prendre, le nez bourbonien de son vis-à-vis se plissa, méprisant. Un sourire mutin fleurit sur ses lèvres rougies alors que ses doigts se retiraient doucement. Cependant, Potter arrangea d'un coup de tête sa crinière brune, révélant deux perles vertes malicieuse.

Draco déglutit fort peu élégamment, tandis qu'Harry lui présentait son majeur tendu. Peu après il l'inséra dans l'intimité du blond, très vite suivit de sa langue si pointue. Les sensations de Draco furent si puissantes, qu'une explosion de sa substance déferla sur le brun et l'ensemble de son visage ainsi que quelques unes de ses mèches folles, les engluant de sperme.

Malfoy jeta à Harry un regard haineux avant de l'acculer fortement contre le mur de pierres leurs faisant face.

-Tu n'aurais pas dû, Harry, tu vas tellement gueuler que le petit avant-goût dont tu m'as si gentiment fait part à l'instant te paraîtra juste... fade!

-T'as de l'espoir Malfoy, c'est bien. Encore un peu et... Ahh!

Sans le préparer au préalable, le jeune homme blond avait purement et simplement enculé le brun, encore sarcastique quelques instants auparavant.

-Bordel! Tu viens de me...

-Défoncer. Et encore t'as rien vu.

Le même mouvement de va-et-vient, qu'Harry avait imposé précédemment au sexe entouré de poils blonds quasi-translucide de Draco, était reproduit au dépend de son cul.

Une fois la douleur passée, Harry s'était mis à crier toutes sortes d'insanités, plus obscènes les unes que les autres.

-Oh oui!... Défonce-moi, connard...! Ahh! Défonce-moi encore, comme tu viens de faire!... Encore... Oh oui... Oui!... Je t'en prie, plus fort... Encule-moi! Vas-y!... Ahh!

Les coups de butoirs de Malfoy n'avaient à chaque fois pour objectif que de toucher la prostate du brun, lui arrachant des cris de plaisirs, brouillant ses sens.

-Comment... une pute comme toi peut-être être aussi... étroit... c'est...Ahh! C'est trop..., haleta le dominant.

-Bordel! s'écria Harry en se déversant sur le mur où il était plaqué, souillant sa chemise par la même occasion le reste de leurs affaires vulgairement lâchées sur le sol, des instants plus tôt.

Draco resta encore quelques instants en Harry avant de se retirer.

-Les quinze... minutes sont... passés je suppose.

-Hmm... , Acquiesça le Gryffondor, incapable de prononcer un seul mot cohérent.

Draco le jaugea un instant, avant de prononcer un sort de nettoyage sur eux et leurs vêtements, effaçant le sperme et la terrible odeur de baise qui régnaient dans l'air ambiant.

-Je suppose, que tu me paieras Samedi?

-En nature.

-Ça me va.

Harry enfila son pantalon promptement avant de répliquer:

-A plus tard, salope.

-Bonne nuit, salle chienne, lui répondit le blond.

xxx

-Monsieur Potter!

-Professeur?

-Dix points en moins pour votre impertinence, vous dormiez? À mon cours!

-C'est vrai, professeur. Qu'allez-vous faire? Me punir? suggéra le brun.

En prononçant sa phrase, Harry jeta une brève oeillade à Draco qui se contenta de faire rouler ses yeux rendus bleus par le désir dans leurs orbites.

-Très bien. La retenue de la dernière fois ne vous aura pas servit de leçon! Je vous attend donc dès ce soir et tout le reste de la semaine pour réitérer l'expérience, sourit méchamment Snape.

-J'ai hâte... murmura Harry, provoquant un soupir d'exaspération de la part des étudiants.

Non. Vraiment. Les fins de journées à Hogwarts étaient toutes, horriblement similaires et les prochaines fins de soirées à venir, d'autant plus.

Nda: J'espère que ce PWP (Avec tout de même un minimum de scénario je trouve) vous aura plus!

Énormes bisous et à la prochaine!

Straw' votre humble et dévouée (complétez)

Par YYC* - Publié dans : Fanfictions
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Guest: Les Ecrits de Fayverte

Fayverte, auteur de talent sur fanfiction.net, nous fait l'honneur d'être notre Guest pour le fandom Death note. Ne faisant pas officiellement parti des auteurs du site elle nous laisse ses écrits à disposition pour notre plus grand plaisir.

Son compte fanfiction: http://fanfiction.net/~fayverte.


Sans plus attendre nous vous laissons à la lecture de Première fois.

                                                                                                                                                                                                                         YYC*


Couple: MattxMello
Rating: T (le rating est celui de fanfiction.net)

Discalmer: Mello et Matt ne sont heureusement pas à moi, tout comme le reste de Death Note. Sinon, ce manga serait un navet non vendu.

Première fois

Sans dire les mots qui importaient tant, dans le silence de la nuit, toutes lumières éteintes, il l'avait pris. Et Dieu qu'il se haïssait. Et Dieu qu'il avait envie de le tuer.

Il l'avait imaginée autrement. Peut-être pas des « Je t'aime, moi aussi » mais pas très loin. Il aurait pu lui dire en tout cas. Il lui aurait murmuré à l'oreille puis aurait embrassé cette dernière. Il lui aurait susurré sur le bout des lèvres. Il aurait découvert son corps, lui offrant de sa bouche les plus beaux mots qu'on puisse trouver, le parcourant inlassablement, l'apprenant.

Putain, il la voyait belle leur première fois à tous les deux. Il l'imaginait pleine de putains de beaux sentiments. Pleine de foutus regards. Il voyait même la main de Mello se lever pour lui retirer ses lunettes. Il ne pensait pas le voir fermer les yeux, ne même pas le voir pendant leur putain d'acte.

Rien qu'une baise. Rien qu'une vague histoire de confiance. Un coup de fil, « Matt, j'ai besoin de toi pour que tu me baises » et c'était tout.

Ils l'avaient fait.

Et maintenant, il voulait se laver. Se laver le corps, lui laver le sien, tout effacer et recommencer comme ils auraient du le faire. Leur première fois. Qu'ils étaient cons. Tout ça à cause de son putain d'orgueil.

Il était parti sur le balcon fumer sa cigarette. Quel cliché! Les lunettes baissées laissaient malgré tout passer ses larmes de colère, de douleur. La lune n'était pas au rendez-vous et c'était bien mieux ainsi. Il n'avait pas vu le corps de Mello. Il ne l'avait donc peut-être même pas touché. Il ne s'était peut-être rien passé. Il avait déliré. C'était pas du tabac, il était loin loin loin de tout ça. Une réalité virtuelle ?

Putain, qu'il était con. Il aurait du le faire malgré tout. Il aurait dû faire leur première fois à tous les deux. Mello avait beau être cinglé, il n'avait pas trouvé les mots qu'il lui crachait le reste du temps au visage. Rien que des yeux fermés avec de longs cils qui tremblaient par dessus. Rien qu'un saignement car il se mordait la lèvre inférieur trop fort. Rien qu'un long frisson, son corps contracté par la peur.

Et il lui avait vraiment dit ça.

Il avait quitté l'orphelinat quelques années après Mello. Au même âge que lui, il était parti pour la rue. Proposant au plus offrant ses capacités, il créait des programmes. En passant d'un groupe à un autre, il s'enfonçait dans les failles qu'il avait laissé pour ensuite perfectionner ses bijoux. Et ça rapportait.

La richesse, il s'en foutait un peu. Bon, ça lui avait permis de s'acheter un appartement magnifique. Et dans sa chambre, un lit avec à ses côtés dans un cadre une photo du disparu. Il l'avait cherché très longtemps. Il le cherchait toujours. Mello, ce n'était pas cette personne. Mello, ce n'était pas deux yeux fermés.

Puis, un jour, il avait reçu cet appel: « Matt, j'ai besoin de toi pour que tu me baises. ».

Sur le coup, ça ressemblait à une mauvaise blague. Et il était si content d'entendre sa voix qu'il avait accepté. Accepté. Dit « Okay » au téléphone pour « Putain connard tu m'as manqué je t'ai- ».

Mello était sérieux. Sur le pas de la porte, habillé en noir, un gillet qui s'arrêtait au dessus de son nombril et un pantalon taille basse, des chaussures montantes et des lunettes noirs, les bras pleins de bracelets et les mains de bagues, il était là.

Putain.

Oh, son plan n'était pas si débile que ça. Il était à la fois totalement stupide et irrémédiablement foirable. Mais c'était ça la Mafia. On y rentrait toujours avec le physique.

Il avait besoin de lui pour faire « ça ». Il lui avait dit clairement sans détour au téléphone. Le baiser.

Et il l'avait fait. Il aurait pu lui faire l'amour, le forcer malgré tout. Mais il avait aussi un putain d'orgueil qui lui faisait mal. Et ils s'étaient faits mal.

Leur première fois était également son premier mauvais souvenir avec Mello. Sa première défaite. Son premier regret. Sa première haine. Son premier orgasme. Car salaud jusqu'au bout, son corps l'avait trahi. Il avait jouis. Et sûrement que quelque part, au fond de lui, il avait aimé être en Mello. Oui, sûrement.

Il fumait au balcon. Il n'avait rien vu. Il n'avait rien fait. C'était pas vrai.

Puis soudainement, il y eu cette présence dos à lui. Une main sur la sienne.

« Matt... prends-moi dans tes bras. »

Putain. Ils étaient cons

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